Dimanche IV de Pâques – Année B

Références bibliques
Lecture des Actes des Apôtres. 4. 8 à 12 : « En dehors de lui, il n’y a pas de salut ».
Psaume 117 « Il est devenu la pierre d’angle. »
Lettre de saint Jean. 1 Jean 3. 1 à 12 : « Nous serons semblables à lui. »
Evangile selon saint Jean . 10. 11 à 18 : « J’ai le pouvoir de donner la vie. »
Appelés à semer l’espérance et à construire la paix
Quelques points du Message du Pape pour la Journée des Vocations 2024
La Journée mondiale de Prière pour les Vocations nous invite, chaque année, à considérer le don précieux de l’appel que le Seigneur adresse à chacun de nous, son peuple fidèle en chemin, pour que nous puissions prendre part à son projet d’amour et incarner la beauté de l’Évangile dans les différents états de vie. Écouter l’appel divin, c’est loin d’être un devoir imposé de l’extérieur, peut-être au nom d’un idéal religieux ; c’est au contraire la manière la plus sûre que nous ayons d’alimenter le désir de bonheur que nous portons en nous : notre vie se réalise et s’accomplit quand nous découvrons qui nous sommes, quelles sont nos qualités, dans quel domaine nous pouvons les mettre à profit, quelle route nous pouvons parcourir pour devenir signe et instrument d’amour, d’accueil, de beauté et de paix, dans les contextes où nous vivons.
Un peuple en marche
La polyphonie des charismes et des vocations, que la communauté chrétienne reconnaît et accompagne, nous aide à comprendre pleinement notre identité de chrétiens : comme peuple de Dieu en marche sur les routes du monde, animés par l’Esprit Saint et inséré comme des pierres vivantes dans le Corps du Christ, chacun de nous se découvre membre d’une grande famille, fils du Père et frère et sœur de ses semblables. Nous ne sommes pas des îles fermées sur elles-mêmes, mais des parties du tout. C’est pourquoi la Journée Mondiale de Prière pour les Vocations porte gravé le sceau de la synodalité : nombreux sont les charismes et nous sommes appelés à nous écouter réciproquement et à marcher ensemble pour les découvrir et pour discerner à quoi l’Esprit nous appelle pour le bien de tous.
Dans le moment historique présent, le chemin commun nous conduit vers l’Année jubilaire de 2025. Marchons comme pèlerins d’espérance vers l’Année Sainte, afin que dans la redécouverte de notre vocation et en mettant en relation les différents dons de l’Esprit, nous puissions être dans le monde porteurs et témoins du rêve de Jésus : former une seule famille, unie dans l’amour de Dieu et étroite dans le lien de la charité, du partage et de la fraternité.
Pèlerins d’espérance et constructeurs de paix
Mais que signifie être pèlerins ? Celui qui entreprend un pèlerinage cherche d’abord à savoir clairement quel est le but, et il le porte toujours dans son cœur et dans son esprit. Mais en même temps, pour atteindre cet objectif, il faut se concentrer sur le pas présent. Pour l’accomplir cela il faut être léger, se dépouiller des poids inutiles, prendre avec soi l’essentiel et lutter chaque jour pour que la fatigue, la peur, l’incertitude et les ténèbres ne bloquent pas le chemin entrepris. Ainsi, être pèlerins signifie repartir chaque jour, toujours recommencer, retrouver l’enthousiasme et la force de parcourir les différentes étapes du parcours qui, malgré les peines et les difficultés, ouvrent toujours devant nous de nouveaux horizons et des panoramas inconnus.
Le courage de s’impliquer
Pour tout cela, je dis encore une fois, comme lors des Journées Mondiales de la Jeunesse à Lisbonne : “Rise up ! – Levez-vous !”. Réveillons-nous du sommeil, sortons de l’indifférence, ouvrons les portes de la prison où nous nous sommes parfois enfermés, afin que chacun de nous puisse découvrir sa vocation dans l’Église et dans le monde et devenir pèlerin d’espérance et artisan de paix ! Attachons-nous à la vie et engageons-nous dans le soin affectueux de ceux qui nous entourent et de l’environnement dans lequel nous vivons. Je vous le répète : ayez le courage de vous impliquer !
Levons-nous donc et mettons-nous en chemin comme pèlerins d’espérance, car, comme Marie le fit avec sainte Élisabeth, nous pouvons nous aussi apporter des annonces de joie, engendrer une vie nouvelle et être des artisans de fraternité et de paix.
Jésus : Quel berger ?
Marcel Domergue
L’image du berger et des moutons laisse froids beaucoup de croyants. Nous n’apprécions pas tellement d’être comparés à un troupeau obéissant en lequel chacun perd sa spécificité. Dépassons cela, et.demandons-nous ce que Jésus veut nous dire à travers cette image caractéristique d’une région et d’une époque. De nos jours également nous voyons des gens s’inscrire dans des partis, se ranger derrière des leaders politiques, confessionnels ; idéologiques. Les gourous ne manquent pas. Jésus, paradoxalement ; nous invite à la liberté vis-à-vis de tous.les meneurs d’hommes, même quand les circonstances nous amènent à nous ranger à leur côté en vue de tel ou tel résultat. Nous ne pouvons pas dire: « Moi, je suis pour Paul; et moi pour Apollos ; et moi pour Céphas … » (1 Corinthiens 1,12). Jésus oppose le « bon pasteur » au mercenaire, c’est-à-dire à celui qui travaille pour son propre intérêt : l’argent, la notoriété, le pouvoir… La prospérité des « brebis » n’est pas son but; elles sont pour lui un moyen. Une fois de plus, une question fondamentale nous est posée : que cherchons-nous dans la vie, en deçà de nos conduites parfois louables en surface, mais qui parfois n’ont pour but que de nous justifier, aux yeux des autres ou à nos propres yeux, pour nous rassurer sur nous-mêmes. Nous pouvons être à la fois « brebis », quand nous nous faisons serviteurs, et « mercenaires », quand nous y trouvons notre compte.
Un drôle de berger
Dans ses paraboles Jésus part de réalités visibles dans la vie courante, mais en général il fait subir à ce matériau de départ des transformations considérables. Ainsi un vrai berger, rétribué ou non, vit de son troupeau. De sa laine, de sa chair, du prix de la vente de certains animaux. Celui que Jésus nomme le bon berger, le vrai berger, ne ressemble à aucun autre. D’abord, il. ne s’agit pas pour lui d’un troupeau d’anonymes : en 10,3 (juste avant notre lecture), nous apprenons que ce berger appelle ses brebis chacune par son nom. Il les connaît et elles le connaissent. Et voici qu’au verset 7, le berger n’est plus le berger mais la porte par laquelle sortent les brebis. En fin de compte, chez Jean, le berger deviendra « l’agneau de Dieu ». Jésus occupe donc tous les postes. C’est que le Seigneur et maître s’est fait le serviteur, le berger s’est fait l’agneau immolé pour se donner en nourriture au troupeau. Alors, à leur tour, les membres du troupeau accèdent à la Seigneurie. Admirable échange ! Ainsi, nous apprenons que celui qui est à la source de tout ce qui existe se met au service de ce qu’il fait exister. Il y a dans la parabole du Bon Berger l’affirmation, silencieuse, que tout prend sa source dans l’amour et que cet amour nous accompagne tout au long des routes que nous choisissons de suivre. Il nous fait franchir les portes de la mort. L’Agneau immolé, notre berger, est vivant pour toujours et notre vie demeure, inaltérable, dans la sienne.
Le Bon Pasteur nous engage nécessairement à la Mission
Romeo Ballan mccj
Le Bon Pasteur (Evangile) est la toute première des images, utilisées déjà au temps des catacombes, qui ont servi à représenter le Seigneur Jésus Christ. Les chrétiens y ont eu recours des siècles avant le crucifix. «Le Bon Pasteur est la version adoucie du crucifix. Adoucie sur le seul plan de la figuration, mais rien ne change dans sa portée réelle. En effet dans le passage de Jean, l’expression ‘donner la vie’ est celle qui explique le terme ‘bon’, et l’évangéliste le répète pas moins de cinq fois» (D. Pezzini). Jésus même redis avec insistance que “le bon berger donne sa vie pour les brebis” (v. 11). Jésus a donc tenu à s’identifier avec l’image biblique du berger (dans Exode, Ezéchiel, Psaumes…). Jean a relu cette image en clé messianique. De nombreuses expressions mettent l’accent sur la relation très étroite que Jésus établit entre Lui et ses brebis: entrer-sortir, ouvrir, appeler-écouter, conduire, marcher-suivre, connaître, offrir sa vie… Jusqu’à la pleine identification de Jésus avec «le bon pasteur qui donne sa vie pour ses brebis» (v. 11.15). Digne de remarque est aussi le fait que le texte grec emploie un synonyme: le pasteur ‘beau’ (v. 11.14), c’est à dire bon, parfait, idéal, où la perfection esthétique rejoint la perfection éthique.
Jésus donne sa vie pour tous: il a aussi d’autres brebis qu’il veut attirer à lui, pour ne former qu’un seul troupeau, soumis à un seul berger (v. 16). Il ne renonce à aucune brebis, même celles qui vivent plus éloignées de lui, ou ne le connaissent pas: elles doivent toutes entrer par une seule porte d’accès, et c’est Lui-même. Parce que c’est lui le seul Sauveur. La mission de l’Eglise se caractérise par ces références d’universalité: vie donnée pour la multitude, perspective d’un seul troupeau, vie en abondance… Même si le troupeau est nombreux, personne n’est de trop, personne n’y a une présence anonyme, il est plutôt vrai que les relations y sont vécues à caractère personnel. Le Pasteur connaît ses brebis, et celles-ci le connaissent (v. 14), il les appelle toutes individuellement, chacune par son nom (v. 3). Les relations entre le Père, Jésus et les brebis forment un cercle de vie, une seule sève établissant entre eux la solidarité de la connaissance et de l’amour (v. 15). Ce cercle solidaire est modèle de la mission confiée à l’Eglise: mission qui s’appelle justement pastorale.
Le grand amour du Bon Pasteur qui donne sa vie pour les brebis, produit des fruits magnifiques: il fait de nous des fils de Dieu (II lecture). Jean nous assure que nous «le sommes réellement!», qu’un jour viendra où nous verrons Dieu «tel qu’il est» (v. 1-2). Par le don de sa vie, le Bon Pasteur est devenu le sauveur universel, le sauveur de tous. L’Apôtre Pierre le dit clairement, quand il parle de Jésus-Christ devant le Sanhédrin (I lecture): «Il n’y a aucun salut ailleurs qu’en lui; car aucun autre nom sous le ciel n’est offert aux hommes, qui soit nécessaire à notre salut» (v. 12).
Suivre les pas de Jésus «Bon Pasteur»: c’est aussi la Journée Mondiale de Prière pour les Vocations.Il faut faire confiance à Dieu, qui prend soin de son troupeau et veut sa vie: sans doute suscitera-t-il des pasteurs qui le conduisent. Encore faut-il que les appelés répondent positivement à l’appel du ‘Maître de la moisson‘. La vocation de consécration spéciale (prêtrise, vie consacrée, vie missionnaire, laïcat engagé…) se structure solidement dans l’expérience personnelle d’être aimé et appelé par Quelqu’un qui existe depuis bien avant nous. Pour toute vocation il est déterminant de sentir la vérité de cette parole de Jésus: «Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent» (v. 14). Expérience fondamentale, que le théologien protestant Karl Barth exprime de cette sorte, en surmontant l’idéalisme de Descartes: ‘Cogitor, ergo sum’ (je suis pensé, quelqu’un me porte dans son esprit, donc j’existe). Le fait de se sentir dans le cœur de Dieu nous donne le sentiment d’être dans la plénitude de la vie, nous donne de l’assurance, nous permet de nous sentir fils et frères, et fait de nous des apôtres.
Ainsi cette conscience de vivre dans le cœur de Dieu nous ouvre au monde, pour partager les inquiétudes et les attentes du Bon Pasteur qui a «d’autres brebis» (v. 16). Il a urgence à les réunir, les conduire, les sauver. La communion et la contemplation du Bon Pasteur nous transforment en Eglise missionnaire: là nos horizons s’élargiront aux dimensions du monde. Dans ce but, il faut faire en sorte que nos paroisses et nos communautés ne soient pas des enclos pacifiques où l’on prend soin de ceux qui sont restés, mais plutôt des campements de base où l’on fait l’expérience du Christ ressuscité, pour partir de là vers une nouvelle annonce de Jésus portée à tous: proches et lointains.
Les brebis écoutent leur Pasteur
Jésus, le Bon Pasteur : c’est l’image qui domine ce dimanche (Jn 10). Il n’a pas hésité à donner sa vie sur la Croix pour nous sauver, comme un vrai berger qui expose sa vie lorsque surgit le danger qui menace les brebis. Et sa Résurrection nous a ouvert les pâturages éternels.
Saint Pierre, pasteur « par délégation », prend soin des brebis en soignant un infirme à la porte du Temple (Ac 4). Il doit se justifier devant les autorités… Saint Jean, quant à lui, insiste sur notre nouvelle condition d’enfants de Dieu (1Jn 3).
À l’écoute de la Parole
En nous proposant cette allégorie, Jésus, berger très aimant, nous appelle à lui retourner l’amour qu’il nous porte en acceptant de devenir des brebis dociles à sa voix. Par ailleurs, il donne aux pasteurs l’exemple à suivre pour guider son peuple.
Dans beaucoup de diocèses, des hommes seront ordonnés prêtres ce dimanche ; ce faisant, ils « donnent leur vie pour les brebis » en suivant l’exemple du Christ. Son troupeau ne cesse de grandir grâce à ces nouveaux bergers ; sous leur conduite, c’est vers le Ciel que nous nous dirigeons, là où se trouve à présent le Bon Pasteur des âmes.
Chaque année, la liturgie du quatrième dimanche de Pâques nous présente le grand discours de Jean 10, où Jésus s’affirme comme le Bon Pasteur. Après la stupeur et la lumière du jour de Pâques, l’Église nous invite à découvrir les multiples facettes de cet amour du Christ qui est allé jusqu’au bout et a vaincu la mort. Après nous avoir fait méditer sur la miséricorde divine, dimanche dernier, la liturgie nous propose l’image du Bon Pasteur.
Écoutons avec attention ce Pasteur qui ne se contente pas de nous diriger vers le bon port, au mépris de sa vie, mais nous révèle aussi les mystères qui le relient à son Père. Il nous ouvre ainsi l’adoption filiale, nous devenons enfants de Dieu : c’est le thème de la lettre de saint Jean (1Jn 3), et cette nouvelle condition nous permet d’accomplir en son Nom des œuvres semblables aux siennes, comme Pierre au Temple (Ac 4).
Je suis le bon Pasteur (Jn 10)
Deux thèmes dominent le passage de Jean 10 que nous lisons cette année, qui permettent de dévoiler la relation profonde qui unit le Christ à son Père.
Le premier thème est l’opposition entre le « bon pasteur » et le mercenaire. C’est dans l’épreuve (l’arrivée du loup) que se révèle l’intention du cœur : ce soin des brebis, est-il motivé par l’amour ou par l’intérêt personnel, voire par l’appât du gain ? En parlant de pasteur mercenaire, Jésus, comme l’avait prophétisé Syméon, vient révéler les « pensées intimes de bien des cœurs » (Lc 2,35).
Ce discours est ainsi une véritable provocation de la part de celui qui devait être « un signe en butte à la contradiction » (v.34) : Jésus l’a proclamé face aux Pasteurs d’Israël qui sont infidèles à leur charge. Il a ainsi imité les prophètes d’autrefois, et saint Jean reprend l’image d’Ezéchiel 34, où Dieu avait dressé un réquisitoire terrible contre les mauvais pasteurs du peuple en promettant de venir lui-même les juger :
« Malheur aux pasteurs d’Israël qui se paissent eux-mêmes. Les pasteurs ne doivent-ils pas paître le troupeau ? Vous vous êtes nourris de lait, vous vous êtes vêtus de laine, vous avez sacrifié les brebis les plus grasses, mais vous n’avez pas fait paître le troupeau. Vous n’avez pas fortifié les brebis chétives, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené celle qui s’égarait, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez régies avec violence et dureté. Elles se sont dispersées, faute de pasteur, pour devenir la proie de toute bête sauvage. » (Ez 34, 2-5)
La deuxième idée est le rassemblement de toutes les brebis dans l’unité (un seul troupeau, un seul pasteur). Enseignant avec autorité dans le Temple de Jérusalem qui accueille les foules pour la fête, Jésus montre du doigt le Sanctuaire et le nomme « cet enclos ». Sa mission ne se limite donc pas au Peuple élu, mais s’étendra aux païens, comme l’explique l’évangéliste au chapitre suivant : selon la prophétie inconsciente de Caïphe, figure du mercenaire, Jésus devra mourir « non pour la nation seulement, mais afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés » (Jn 11,52).
Un thème relie ces deux images : l’offrande de sa vie. Jésus est le « bon pasteur qui donne sa vie pour ses brebis », pour lesquelles il veut mourir sur la Croix, afin de les arracher au pouvoir de Satan : « Nous savons que nous sommes de Dieu et que le monde entier gît au pouvoir du Mauvais… » (1Jn 5,19). Cette mort du Fils, par amour, établit aussi l’unité des enfants de Dieu. Elle détruit le mur de séparation entre Juifs et païens, selon le dessein du Père : « Car c’est lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n’en a fait qu’un, détruisant la barrière qui les séparait, […] pour créer en sa personne les deux en un seul Homme Nouveau, faire la paix, et les réconcilier avec Dieu, tous deux en un seul Corps, par la Croix : en sa personne il a tué la Haine. » (Ep 2,14-16).
Enfin, et comme toujours en saint Jean, les paroles du Christ ont une portée encore plus profonde : derrière la simple expression « mes brebis », Jésus revendique le rang de Dieu, à qui seul appartient Israël. En effet, le bon berger, dans l’Ancien Testament, c’est d’abord Dieu, comme le décrit Isaïe : « Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent » (Is 40, 11).
Méditation : brebis et pasteurs
L’évangile du Bon Pasteur comporte un double enseignement qui est aussi un double appel : il nous dit à la fois comment être des brebis et nous apprend à devenir pasteurs.
Pour aller plus loin
« Aussi, avec toute la sollicitude de mon cœur de Pasteur de l’Église universelle, vous dis-je: aimez vos prêtres ! Estimez-les, écoutez-les, suivez-les ! Priez pour eux chaque jour ! Ne les laissez pas seuls, ni à l’autel ni dans la vie quotidienne ! Et n’omettez jamais de prier pour les vocations sacerdotales et pour la persévérance dans l’engagement de la consécration au Seigneur et aux âmes. Mais, surtout, créez dans vos familles un climat favorable à l’épanouissement des vocations. Et vous, parents, correspondez généreusement aux desseins de Dieu sur vos enfants. » (Jean-Paul II, Homélie du 6 mai 1979)
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